Les fiches

Histoire et mémoires

Repères étymologiques

Mémoire collective

Mémoire partagée et dominante dans l’espace public à propos d’un évènement spécifique, construite puis transmise.

Mémoire d’Etat

Version officielle de la mémoire d’un événement que l’Etat souhaite conserver et mettre en avant. Les mémoires d’État sont souvent incomplètes, parfois biaisées.

Seuil mémoriel

On dit que l’on franchit le seuil mémoriel lorsque la mémoire d’un événement devient visible et reconnue officiellement dans l’espace public.

Relais de transmission mémorielle

Moyens de diffusion de la mémoire d’un évènement particulier, parfois incomplets ou faussés, à objectif neutre ou biaisé, mais participant à la constitution d’une mémoire collective (cinéma, travaux universitaires, déclarations gouvernementales, manifestations des groupes porteurs de mémoire).

Négationnisme

Déni de faits historiques avérés dans un but raciste ou politique. Puni par la loi en France depuis 1990.

Groupes porteurs de mémoire

Regroupements de personnes, officiels ou officieux, qui présentent leur vision de l’histoire et ont en général un certain nombre de revendications, souvent une demande de reconnaissance.

Les grands enjeux du chapitre

La distinction entre l’Histoire, étudiée et racontée à travers les recherches menées scientifiquement par les historiens, et la Mémoire, qui elle est le résultat de souvenirs individuels et collectifs que la société conserve à propos d’un événement, mais aussi de la politique de mémoire choisie par les États, qui a pu amplifier, amoindrir ou modifier certaines perceptions de l’événement.

Le rapport entre l’Histoire et la liberté de la mémoire : peut-on imposer aux citoyens le respect de la m...

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