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Les enjeux liés à la commémoration du génocide juif, la puissance du symbole et ses limites

A partir de ce document et de vos connaissances personnelles, vous montrerez les enjeux liés à la commémoration du génocide juif, la puissance du symbole mais aussi ses limites.

Introduction

Présentation du document

Ce document est une photographie datant du 7 décembre 1970, lorsque Willy Brant, alors chancelier de la RFA, s’est agenouillé sur les marches du Mémorial des combattants du Ghetto de Varsovie, un geste fort de significations et inédit.

Définitions et contexte

Le ghetto de Varsovie fut, de 1940 à 1943, un quartier de la ville dans lequel environ 380 000 personnes devaient vivre, séparés du reste de la population non-juive et soumise à des conditions de vie effroyables. Entre 1939 et 1945, on estime aujourd’hui qu’environ 3 millions de citoyens polonais juifs furent assassinés par les forces nazis, soit 90% de la population juive du pays. La Pologne est donc un pays particulièrement brisé par la seconde guerre mondiale et le traumatisme est puissant, ce qui explique la complexité des enjeux liés à l’instauration d’une mémoire du génocide.

Problématique

En quoi ce document démontre-il la force des symboles dans le cadre du devoir de mémoire, mais aussi les limites de ce type de commémoration ?

Annonce du plan

Dans une première partie, nous montrerons que le geste de Willy Brant est un geste fort, puis nous expliciterons dans une seconde partie les divergences que ce geste a provoqué dans l’opinion.

Première partie

Un symbole fort et médiatisé

Première sous partie

Tout d’abord, le geste est sans précédents. C’est la première fois qu’un responsable allemand rend hommage de...

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